Les mercenaires de Wagner ont durci pris leurs quartiers en Centrafrique, où ils jouissent du privilège d’exploiter les ressources minières et terrorisent les habitants.
La présence des agents du Groupe Wagner a amplifié une violence endémique dans le pays, qui s’est révélée comme un facteur de banalisation de l’horreur dans le quotidien des habitants.
L’Ambition Coloniale
Les mercenaires russes tiennent à conserver la marque originelle, tel un signe de fidélité à leur chef disparu. Dans ce pays où leurs prérogatives apparaissent aussi énigmatiques que mortifères, l'on a érigé une statue à la gloire de Prigojine, dont l'anniversaire de naissance est célébré chaque année par des soldats centrafricains aux côtés de leurs « partenaires » wagnériens.
Une Demande Ignorée
L'opposition politique et la société civile ont réclamé le départ du contingent wagnérien, mais les autorités ont opposé un silence coutumier à leur demande. Les Centrafricains sont tétanisés par les affres de cette coopération avec la Russie incarnée par une entité paramilitaire qui a fait de la terreur un mode de cohabitation.
Les Effets Dévastateurs
Le dirigeant centrafricain qui s'apprêtait alors à modifier la Constitution pour briguer frauduleusement un troisième mandat, avait répondu : « Nous avons besoin des Russes. C’est grâce à eux que nous gardons le pouvoir ».
La Terreur Extrême
Garder le pouvoir à tout prix, quitte à faire de la Centrafrique une capitale de la terreur extrême et un territoire à la dérive entre nulle part et au-revoir…
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